Social Anthropology - Robots, AI & Society

samedi 17 janvier 2026

Appel à Communication : Atelier Confiance, méfiance, défiance et Techniques / AFEA – 2026


Appel à Communication

Congrès AFEA – 2026

Atelier : Confiance, méfiance, défiance et Techniques


Organisateur.ices

Luisa Arango Cuervo (SAGE – Université de Strasbourg), Joffrey Becker (ENSEA-ETIS – CY Cergy Paris Université), Sophie Chevalier-Hart (Habiter le Monde – UPJV), Marie Durand (LinCS – Université de Strasbourg), Paul-Fabien Groud (EVS – Lyon 2), Axel Guioux (EVS – Lyon 2), Evelyne Lasserre (EVS – Lyon 1), Céline Rosselin-Bareille (Habiter le Monde – UPJV), Julien Wacquez (ENSEA-ETIS – CY Cergy Paris Université)

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En matière de technique, confiance et méfiance pourraient se situer aux différentes extrémités d’un même continuum qui va respectivement de la technophilie à la technophobie. L’approche critique des techniques a été jusque-là surtout le fait de philosophies, de sociologies ou d’histoires des techniques tandis que l’anthropologie s’attachait surtout à développer ses outils méthodologiques, comme la chaîne opératoire, et à débattre des cadres conceptuels pertinents à leur analyse davantage que de la technique elle-même. Sans doute, la prise en charge des questions environnementales, décoloniales et féministes par une certaine anthropologie est-elle en train de rebattre les cartes. Aussi, la défiance à l’égard des techniques s’invite-t-elle au coeur des travaux qui mettent en évidence les effets délétères des activités extractives (voir une littérature anglosaxonne particulièrement prolifique depuis les années 2010) et des infrastructures industrielles (Tsing, Deger, Keleman Saxena, Zhou, 2025) ou l’illusion de la dématérialisation du numérique (Horts et Miller, 2012). Difficile donc, comme le rappelaient Jarrige, Le Courant, Paloque-Bergès (2018), à propos des infrastructures, d’extraire les techniques des enjeux politiques, sociaux mais aussi économiques, qui les sous-tendent.

Pour autant, nous nous intéresserons à la confiance, méfiance et défiance à l’échelle des êtres humains et des collectifs impliqués dans la production, l’entretien/maintenance, l’évaluation/suivi, de la confiance en les techniques ; autant d’activités qui participent à redéfinir les compétences et les expertises (voir les travaux de Goyon sur le Do It Yourself, 2016).

Lors de cet atelier, nous nous demanderons comment la technique permet-elle de travailler le trio confiance-méfiance-défiance et dans quelle mesure le traitement des techniques en termes de confiance, de méfiance et de défiance vient-il réinterroger l’anthropologie aux niveaux méthodologique, analytique et épistémologique ? Enfin, cette thématique pourra également être réfléchie au prisme des sollicitations du monde public et privé (financement de la recherche) de l’innovation technique : comment l’anthropologie se positionne-t-elle dans le concert des financements, pour dire et faire quoi ?

Avant de proposer des pistes que pourront suivre les propositions, nous nous permettons de mentionner quelques réflexions d’ordre général sur la confiance, la méfiance et la défiance dont certaines ont déjà été travaillées par des collègues.

La publication d’Allard, Carey et Renault (2016) consacrée à la méfiance nous invite – bien que les techniques n’ait pas trouvé place dans la livraison ─ à ne pas réduire son approche aux seules fonctions qu’elle serait socialement susceptible de remplir, comme cela a été largement privilégié pour la confiance ; à prendre garde de ne pas considérer la méfiance comme une absence ou un défaut de confiance et la confiance comme étant une simple opération de calcul (Lagerspetz, 1998 ; Quéré, 2024) ; à ne pas les affubler systématiquement de valeurs négatives pour la première et positives pour la seconde ; toutes deux, ainsi que la défiance, ne sont pas uniquement des réactions, mais génèrent aussi « des émotions et des stratégies, des sentiments et des actions ». Ce faisant, ce parti pris encourage à investiguer l’échelle microsociale, mais pas exclusivement la dimension cognitive, des confiance, méfiance et défiance. Nous proposerons ici de montrer comment ces dernières sont bien matérialisées dans des objets, dispositifs, infrastructures, techniques et ne sont pas simplement une disposition à leur acceptation.

Il sera également intéressant de voir en quoi la technique est elle-même productrice de confiance et de méfiance ; il s’agira alors de ne pas positionner ces dernières exclusivement comme critères explicatifs des faits techniques et des usages, mais d’en saisir aussi l’émergence à partir des techniques.

Nous invitons les propositions à s’illustrer dans des ethnographies particulières sans pour autant fermer la porte aux propositions pluridisciplinaires. Celles-ci pourront s’inscrire dans différents questionnements qui ne sont pas exclusifs les uns des autres :

(1) Les interactions entre corps - matériaux - techniques et environnements. A l’échelle des corps, la confiance participe à l’aisance avec laquelle les corps outillés agissent quotidiennement. Aussi, pannes, perturbations et autres dysfonctionnements sont-ils vécus comme des moments de remise en cause de la confiance en la technique (Guioux et Lasserre, 2026) et constituent-ils des situations heuristiques passionnantes pour penser les confiance-méfiance-défiance (par exemple, dans les interactions humains-robots, Wacquez, Zibetti, Becker et al., 2025). Dans les environnements qui nécessitent une vigilance importante, la confiance a fort à voir avec le contrôle comme l’a montré Moricot (1999, 2019) : reprendre confiance, c’est alors reprendre la main sur le dispositif technique. Comment les environnements jouent-ils spécifiquement sur la place de la confiance et de la méfiance à l’égard de ces dispositifs ? Comment la sensorialité intervient-elle dans leur évaluation (Moricot et Rosselin-Bareille, 2021) ? Comment « sentir ou ne pas sentir » le collègue de travail, la situation, la technique deviennent-ils déterminants (Rosselin-Bareille, 2023) pour ajuster ce qui, pour la réussite de l’action, ne saurait être ni excès de confiance, ni surplus de méfiance ? Quel est le rôle des matériaux dans la confiance ? Quelles places pour l’erreur humaine ou mécanique (Chibois, 2021) ? Quelle possible délégation de confiance ? En quoi / en qui avons-nous le plus confiance ?

(2) Les liens entre visibilisation / invisibilisation et confiance, méfiance ou défiance. De nombreuses infrastructures sociotechniques fonctionnent précisément par leur invisibilité ordinaire (Star, 1999), qu’il s’agisse de réseaux réticulaires complexes (Chevalier et Faeber, à paraître), de lignes de code intégrées à des robots, de cartes perforées des métiers à tisser (Carraro, 2019) ou encore de l’accumulation de couches électroniques et logicielles qui « parasitent aujourd’hui le moindre appareil » (Crawford, 2009/2016). Ces dispositifs rendent difficile, voire impossible, la reconstitution de la traçabilité des chaînes techniques et des acteurs impliqués, comme le montrent les travaux récents sur l’« écologie du smartphone » (Allard, Monin et Nova, 2022). Dans ce contexte, voir ou ne pas voir n’implique pas mécaniquement plus ou moins de confiance : la confiance peut reposer aussi bien sur l’opacité routinisée que sur des formes partielles de dévoilement. Les injonctions contemporaines à la transparence ou à l’explicabilité (par exemple, dans le domaine des technologies numériques et robotiques) posent ainsi question : visent-elles réellement à produire de la confiance, ou constituent-elles des dispositifs symboliques de légitimation face à une opacité structurelle des systèmes techniques (Fazi, 2021) ?

(3) Les temporalités. Il est indispensable de penser les techniques dans leur rapport au temps, la confiance se construisant à travers des projections, des promesses, des mises à l’épreuve. Le temps structure croyances et pratiques, qu’il prenne la forme de la promesse d’un futur bonifié par le progrès technique ou qu’il rassure par sa stabilité ou l’illusion de sa permanence. Evolutionnisme social stratifié par la technique, croyance, voire idéologie, du progrès, promesses, a-temporalité du solutionnisme technologique, ne doivent pas nous empêcher de nous interroger aussi sur l’ici et maintenant des techniques du quotidien. Comment penser la confiance dans la technique à travers les activités de création, de maintenance, de réparation, de préservation, de conservation ? Comment, enfin, tenir ensemble les différentes échelles temporelles du pérenne, de la stabilité, du durable, voire du trop durable (« déchets techniques », urbex, etc.) et celle de l’obsolescence programmée (Guien, 2019) ?

Les propositions (un titre, un résumé de 1500 signes; environ 5 références bibliographiques, précisant nom, courriel et rattachement institutionnel) seront envoyées avant le 24 janvier à : evelyne.lasserre@univ-lyon1.fr Et pf.groud@univ-lyon2.fr


Références bibliographiques

Allard O., Carey M. et R. Renault (dir.), 2016, « Méfiance », Tracés, 31, https://journals.openedition.org/lectures/22458.

Allard L., Monin A. et N. Nova (dir.), 2022, Écologies du Smartphone, Carignan-de-Bordeaux, Le Bord de l’eau.

Chevalier S. et A. Faeber (dir.), à paraître, « Les promesses des infrastructures urbaines. Regards ethnographiques », ethnographiques.org.

Carraro F., 2019, « Dans la peau d’un fil, savoir tisserand et écriture dans les programmes, informatiques de simulation 3D du tissage aux tablettes », Techniques & Culture, 71, https://doi.org/10.4000/tc.11240

Chibois J., 2021, « Le vote électronique à l’Assemblée », Techniques & Culture [En ligne], Suppléments aux numéros, mis en ligne le 04 janvier 2021, consulté le 28 novembre 2025. URL : http://journals.openedition.org/tc/13224.

Crawford M. B., 2009/2016, Eloge du carburateur. Essai sur le sens et la valeur du travail, Paris, La Découverte.

Fazi, M. B., 2021, « Beyond human: Deep learning, explainability and representation », Theory, Culture & Society, 38(7-8), pp. 55-77.

Goyon M., 2016, « L’obsolescence déprogrammée : prendre le parti des choses pour prendre le parti des hommes », Techniques & Culture [En ligne], Suppléments aux numéros, mis en ligne le 31 octobre 2016, consulté le 28 novembre 2025. URL : http://journals.openedition.org/tc/7983.

Groud P. F., Guïoux A. et E. Lasserre, 2026 (à paraitre), « Usages technologiques partagés : Vers une humilité exo-ortho-prothétique », chapitre de l’ouvrage dirigé par Nathalie Nevejans, Regards croisés en SHS sur les exosquelettes. Usages, enjeux et perspectives, Université d’Artois.

Guien J., 2019, Obsolescences : philosophie des techniques et histoire économique à l’épreuve de la réduction de la durée de vie des objets, ss la dir. de B. Bensaude-Vincent, Thèse de Doctorat Université Panthéon-Sorbonne - Paris I.

Guïoux A. et E. Lasserre, 2026, « HAL peut-il danser seul ? Exosquelette, corps et interface étendue », Corps, 23(1).

Horst H. et Miller D., 2012, « Normativity and materiality: a view from digital anthropology », Media International Australia, 145, pp. 103-111.

Jarrige F., Le Courant S. et C. Paloque-Bergès, 2018, « Infrastructures, techniques et politiques », Tracés, 35, pp. 7-26.

Lagerspetz O., 1998, Trust: The tacit demand, Dordrecht, Springer.

Leigh Star S., 1999/2018, « L’ethnographie des infrastructures », Tracés [En ligne], 35, mis en ligne le 14 novembre 2018, consulté le 30 mars 2024. URL : http://journals.openedition.org/traces/8455.

Luhmann N., 1968/2006, La confiance : un mécanisme de réduction de la complexité sociale, Paris, Economica.

Moricot, 1999, Des avions et des hommes. Socio-anthropologie des pilotes de lignes face à l’automatisation des avions, Villeneuve d’Ascq, Presses universitaires du Septentrion.

Moricot C., 2019, « Quand la reprise en main n’est plus possible », Techniques & Culture, 72, pp. 164-179.

Moricot C. et C. Rosselin-Bareille, 2021, « Quand des hommes respirent sous l’eau et volent dans l’air », Techniques & Culture, 75, pp. 136-149.

Quéré L., 2024, Avoir confiance, Paris, PUF.

Rosselin-Bareille C., 2023, « Faire chantier sous-marin », in G. Rot (éd.), Travailler aux chantiers, Paris, Hermann, pp. 204-223.

Wacquez J., E. Zibetti E., J. Becker, L. Aloe, F. Amadio, S. Anzalone, L. Cañamero, S. Ivaldi, 2025, « What Can Robots Teach Us About Trust and Reliance? An interdisciplinary dialogue between Social Sciences and Social Robotics », 18th International Workshop on Human-Friendly Robotics 2025, Università degli Studi di Napoli Federico II, Capri Island, Italy.


mercredi 6 août 2025

Robots for Humans - Ro-Man Workshop

 

Robots for Humans

Empowerment Through Co-Creative and Social Robots!

RO-MAN 2025 August 29, 2025 / Eindhoven, The Netherlands

The promise of having personal social robots in people’s everyday lives brings a technological, but also sociological, transformation. Researchers need to address complex technical challenges to allow co-robots to autonomously experience people’s environments and interact accordingly. Moreover, different issues have to be addressed as well regarding the role that such co-robots will take on in every aspect of human life. For instance, what makes these machines social? And is their perception as social agents desirable? What dimensions and scales of social life do they cover? Particularly, we are interested in exploring the social robots’ role of empowerment for people.

For example, how can social robots empower humans by augmenting rather than replacing human creativity? This hands-on workshop invites participants to explore new concepts in HRI, looking at the role of social robots in creative domains. The full-day program includes expert keynote speakers, participant poster sessions, and a dynamic co-creative design sprint. Together, we’ll explore timely challenges and opportunities, such as the lack of design guidelines for empowerment and the potential of social robots in creative collaboration. Through an interactive co-creative design sprint, we will engage in a structured process of mapping, sketching, storyboarding, (experiential) prototyping, and discussion.

The workshop offers the opportunity to experiment, connect, and shape the future of HRI to researchers, designers, artists, and developers. Desired outcomes cover social robotics in the direction of designing robots for empowerment and co-creativity, insights into how HRI design choices affect the interaction, socialness, and outcomes on empowerment, and co-creativity. The workshop will conclude with a panel discussion to synthesize findings and discuss general issues related to the role and perception of social robots, working towards guidelines for the design of social robots for creative empowerment.

The edition of the workshop is jointly organized with other two workshops.

Topics of interests include but are not limited to:

  • The role of (mini-c) creativity in the context of “everyday” HRI
  • The design of human-robot interactions in art settings
  • Social robots for creativity support
  • Designing for human-robot co-creativity
  • The design of robots with (verbal and non-verbal) social capabilities
  • The evaluation of socialness perception in human-robot interactions
  • The study of the relationship between human-likeness and socialness
  • The application of theoretical principles in applied robotics research
  • Design principles for empowerment and inclusion
  • Robot adaptive application for marginalised groups
  • Involvement of stakeholders’ perspective in design and implementation
  • AI and LLM application to empower and co-creation in HRI

vendredi 27 juin 2025

Terrain 82 : Espèces d'IA


ChatGPT, Perceptron, Claude, ELIZA, Midjourney. La liste des entités relevant des intelligences artificielles imbriquées à notre quotidien est de plus en plus longue. Ni humaines ni simples outils logiciels, celles-ci sont devenues des créatures complexes, parfois inquiétantes, qui modifient nos pratiques et nos perceptions du monde. Et s'il fallait en faire le bestiaire ? En regarder la diversité des comportements comme les éthologues les animaux ? Sur la base d'études empiriques et de contributions artistiques, ce numéro éclaire la dimension matérielle, conceptuelle et imaginaire de ces IA, tout en interrogeant les limites et les paradoxes de notre coexistence récente avec elles.
 

dimanche 1 juin 2025

International Conference on Child-Robot Interaction - CRI25


Organized by the University of Milano-Bicocca, INDIRE, Università Politecnica delle Marche, and Fondazione Bambini Bicocca, CRI25 will feature research contributions on child-robot interaction, with a focus on methodologies, technologies, psycho-pedagogical applications, and the ethical, philosophical, social, and cultural dimensions of this growing field.

Keynote Speakers : Joffrey Becker, Andrea Blasco, Lorenzo Cesaretti & Shaun Gallagher

mardi 15 avril 2025

[Offre d'emploi] Ingénieur.e de recherche en robotique

 


Offre d'emploi

Ingénieur.e de recherche en robotique

Médiations Robotiques en Soins de Santé (MR2S)


À propos

Fondée en 1952, l’ENSEA est une école publique d’excellence qui forme des ingénieurs généralistes, reconnus dans le monde industriel et à l’international. Située aux portes de Paris, l’école s’est bâtie sur 3 piliers fondamentaux expertise, inclusivité et durabilité, qui sont au cœur de ses activités de recherche, d’innovation et d’enseignement.


Présentation du projet

Dans une perspective interdisciplinaire, le projet MR2S vise à mieux saisir les dynamiques sociales et cognitives particulières que les dispositifs dits intelligents font émerger en s'appuyant principalement sur les pratiques de conception collaborative et la méthode expérimentale. Son but est de concevoir, de tester et d’évaluer l’inscription d’un robot dans le processus de médiation thérapeutique en partenariat avec un centre de soin pour enfants souffrant de troubles du spectre de l’autisme (TSA).

La personne recrutée sera rattachée au laboratoire ETIS (UMR 8051, CY Paris Université, ENSEA, CNRS / https://www.etis-lab.fr/) et travaillera en étroite collaboration avec la doctorante déjà recrutée dans le cadre du projet MR2S.


Liste des pièces à fournir

Curriculum Vitae, Lettre de motivation.


Date limite de candidature

Le dossier (rassemblé en un seul fichier pdf) devra être envoyé à joffrey.becker[at]ensea.fr avant le 1er juin 2025.

Le poste est à pourvoir pour octobre 2025.


Description du poste 

Durée : 11 mois 

Catégorie : Recherche 

Type : CDD 

Contact : joffrey.becker[at]ensea.fr 

La robotique sociale à visée thérapeutique s’appuie principalement sur des dispositifs techniques à forme humaine ou animale. Le projet vise à tester le potentiel thérapeutique d’une machine à vocation sociale sans recourir à l’esthétique anthropomorphique ou zoomorphique. Pour ce faire, le projet MR2S vise la conception d’un robot souple basé sur le principe de tenségrité et intégrant notamment un capteur de type Swept Frequency Capacitive Sensing. 

Le poste offert s’articule autour de deux grands ensembles de tâches :

  • À partir des travaux menés par un stagiaire mécatronicien recruté pour 6 mois en 2025, il s’agira d’une part de concevoir l’ensemble du dispositif robotique (mécatronique et programmation). Nous mettons à disposition de la personne recrutée l’ensemble de la documentation technique issue des travaux menés lors de ce stage. L’objectif est la mise en œuvre d’un prototype complètement opérationnel.
  • D’autre part, il s’agira de mettre en œuvre et d’accompagner les tests et les expériences prévus dans le cadre du projet MR2S dans la première partie de l’année 2026. Conduites dans le cadre de la thèse associée au projet, ces expériences en interaction humain-robot constituent une étape clé. Les travaux menés par la personne recrutée seront valorisés par la publication des résultats obtenus pendant ces deux phases.


Le profil idéal

Spécialités du diplôme attendu : Robotique, électronique, informatique. 

Niveau d'expérience attendu : Master 2 ou Diplôme d’ingénieur 

Compétences attendues : Connaissances attestées dans le domaine de l’électronique et de l'informatique. 

Savoir-faire : Conception de systèmes électroniques, codage (notamment en python et C), maîtrise de l’impression 3D, maîtrise de la langue française. 

Savoir-être : Bricoleur.se, doté.e d’excellentes compétences en matière de relations interpersonnelles et de collaboration, intérêt pour la recherche interdisciplinaire.

jeudi 20 mars 2025

(Dis)entangling Cognition, Meaning, Modeling, and Environments

 


The special issue of Cybernetics & Human Knowing entitled “(Dis)entangling Cognition, Meaning, Modeling, and Environments” has been published. 

The issue is guest edited by Alin Olteanu, Phillip H. Roth, and Gabriele Gramelsberger and includes many contributions from KHK c:o/re staff and fellows. 

It can be accessed online at the following address: https://www.ingentaconnect.com/content/imp/chk/2025/00000031/f0020003;jsessionid=lsn22ngkdcas.x-ic-live-01

International Conference “Cultures of Research”

 

The international conference “Cultures of Research” takes stock of the first four years of the fellow program at the Käte Hamburger Kolleg: Cultures of Rearch (c:o/re). During these years, more than fifty international fellows came to the KHK c:o/re to explore the transformation of research in its many facets. Topics such as the digitalization of science, the growing influence of AI on research practices, the organizational transformations in science, the “engineering of science”, and the historical as well as intercultural comparison of “varieties of science” have been widely discussed. The conference “Cultures of Research” will focus the discussions on these topics in various panels with current and alumni fellows as well as members of the scientific advisory board of the KHK c:o/re.

https://khk.rwth-aachen.de/event/international-conference-cultures-of-research/